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| Journal N°5 mars 2011 |
ROTARY CLUB MONTPELLIER-MAGUELONE
Le Journal N°5
Mars 2011
L’éclectisme et la richesse des conférences proposées nous donne chaque semaine l’occasion de nous retrouver nombreux , au sein de notre club. Ce fut le cas en février, et vous allez le constater, ce fut aussi le cas en mars. La présence de Montpellier-Maguelone à la Conférence de District à Perpignan les 25 et 26 mars fut aussi la preuve vivante de notre engagement rotarien.
Le jeudi 3 mars, conférence de Monsieur Didier THOMAS sur la justice pénale.
Le professeur Thomas a décrit les principales réformes ou projets de réforme appelés à affecter la justice pénale française. Certains de ces projets sont actuellement en panne : suppression des juges d’instruction; un autre fait l’objet d’un examen par le Parlement : modifications des conditions de la garde à vue; le dernier, l’introduction des jurys populaires dans les tribunaux correctionnels et auprès des juges de l’application des peines, est en cours de débat.
1) Suppression des juges d’instruction.
L’existence de ces juges, dont certains font remonter l’origine à l’ancien régime, est prévue dans le code de procédure pénale. Le code en cours a été adopté en 1958 et il fait l’objet d’une révision à l’occasion de laquelle le gouvernement a envisagé la suppression de ce juge. Après avoir rappelé que les juges d’instruction n’interviennent que pour les affaires les plus graves (moins de 5 % du total des affaires : affaires criminelles, affaires correctionnelles les plus complexes), M. Thomas signale que, là où il existait, le juge d’instruction a été supprimé : tel est le cas en Allemagne et en Italie. Dans tous les pays européens, le parquet est maître de l’enquête. Mais contrairement à ce qui se passe en France, le parquet, dans tous ces pays, est doté d’un statut d’autorité judiciaire indépendante. Tel n’est pas le cas en France, comme l’a jugé la cour européenne des droits de l’homme. D’où la forte opposition rencontrée par ce projet de réforme dès lors que le statut du parquet reste ce qu’il est. L’affaire Bettencourt a illustré l’importance de cet enjeu. Alors que le procureur de Nanterre a entendu gérer ce dossier d’une grande complexité sans désigner un juge d’instruction, il été désavoué par la cours d’appel de Versailles qui a dépaysé le dossier à Bordeaux et l’a confié à plusieurs juges d’instruction…
La conciliation entre la nécessité pour le Parquet de mettre en œuvre la politique pénale du Gouvernement tout en bénéficiant, dans le cadre de ses fonctions juridictionnelles, de son indépendance de magistrat, pourrait être obtenue par le rattachement de l’ensemble du Parquet au Procureur Général de la Cour de Cassation. Cette solution a été envisagée il y a quelques années. Elle impliquait une révision constitutionnelle et elle a été abandonnée.
M. Thomas indique que, actuellement, 4 à 5 millions de crimes, délits et contraventions de 5ème classe sont constatées tous les ans en France. Le chiffre réel est, sans aucun doute nettement plus important. Ces constatations débouchent sur 500 000 condamnations. Au cours de la conversation qui suit la conférence, il est fait état d’une information récente selon laquelle 30 000 condamnations à de la prison ferme ne sont pas exécutées…
2) La redéfinition des conditions de la garde à vue.
La France a été condamnée, s’agissant du déroulement de la garde à vue, par la Cour Européenne des Droits de l’homme et par le Conseil Constitutionnel. Ce dernier, dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité, a jugé qu’il était nécessaire de réécrire la loi actuelle. Il a donné jusqu’au 1er juillet 2011 pour que ce travail législatif soit effectué.
Les problèmes rencontrés sont très complexes. La présence possible d’un avocat tout au long de la garde à vue implique une disponibilité de ces derniers et des moyens financiers substantiels pour les dédommager. En dehors des grandes agglomérations, les problèmes de disponibilité des avocats risquent d’être insurmontables. Quant au financement on peut redouter qu’il soit effectué par un assèchement de l’aide juridictionnelle.
M. Didier Thomas indique que les derniers chiffres disponibles en la matière font état de 800 000 gardes à vue dont 200 000 pour des infractions routières.
3) L’introduction des jurys populaires dans les tribunaux correctionnels et auprès des juges de l’application des peines (J.A.P.).
M. Didier Thomas rappelle que, rompant avec la tradition monarchique d’une justice rendue par le Roi tenant son pouvoir de Dieu, la Révolution a décidé que la légitimé de la justice procède du fait qu’elle est rendue au nom de la République et que le droit de juger appartient à chaque citoyen. D’où la création des jurys populaires auprès des cours d’assises.
Au moment où la précédente Garde des Sceaux, Mme Michèle Alliot-Marie, envisageait de faire disparaître les jurys dans les cours d’assises jugeant en première instance pour les maintenir dans les cours d’assises siégeant en formation d’appel, le Président de la République a fait part de son intention d’étendre le dispositif des jurys dans les tribunaux correctionnels et auprès des J.A.P. ,dans des conditions qui ne sont pas encore précisées.
Le Professeur Thomas indique que ce dispositif sera extrêmement difficile à mettre en œuvre. Compte tenu du nombre très élevé d’instances correctionnelles et des décisions prises par les J.AP., Il impliquera des défraiements importants au profit des jurés dont le nombre va être accru d’une manière substantielle. Après avoir rappelé que les cours d’assises jugent 3000 affaires par an, Il estime qu’il sera difficile de transposer au niveau des tribunaux correctionnels le travail préparatoire à la décision de la cour d’assises mêlant le professionnalisme des magistrats professionnels et l’implication des jurés. Il observe aussi que les matières à juger diffèrent profondément en matière criminelle et correctionnelle. (CF. rôle de l’intime conviction en matière criminelle).
Par ses explications claires et complètes, le Professeur Thomas a éclairé ses auditeurs sur un sujet qui, pour être d’actualité, n’en est pas moins complexe. L’échange de vues qui a suivi la conférence a montré tout l’intérêt que les participants à cette réunion ont porté à ses propos. Serge Passeron
Le jeudi 10 mars, conférence de Monsieur Jacques LORBLANCHET sur le thème : la prévision du temps, son histoire et ses réalités.
Si Monsieur Lorblanchet, ingénieur à Météo France est à présent à la retraite, la prévision météo est un sujet dont il s’entretient toujours avec plaisir. La météo occupe une place si importante dans la vie des français que des émissions lui sont consacrées sur toutes les chaînes de télévision. On est loin du bulletin artisanal que Monsieur Lorblanchet a lui-même présenté sur l’ORTF jusqu’aux années 70.
Si le premier météorologiste officiel est paraît-il un âne à la cour du roi Louis XI, qui par un certain mouvement d’oreilles annonçait par exemple un orage imminent, d’autres savants ont apporté leur plus sérieuse contribution à l’évolution de la météorologie : Galillée (thermomètre), Toricelli ( baromètre), Hooke ( anémomètre), Saussure ( hygromètre à cheveux), Teisserance de Bort (er ballon sonde) ont ouvert la voie de la météo scientifique, bien plus fiable que la simple observation du comportement d’un âne ou d’une grenouille !
Au vingtième siècle, des avancées dans l’auscultation de l’atmosphère( Le Verrier créa le premier réseau météorologique sur les côtes françaises – Bjerknes étudia les fonds froids), ont conduit à ce qu’aujourd’hui les prévisions à 3 jours atteignent 86% de réussite.
Quelles sont les différentes étapes pour établir un bulletin météo ? La première est l’observation des phénomènes atmosphériques depuis des postes terrestres, maritimes, aériens et spatiaux ; avions, radars, ballons sondes, satellites. Ces données échangées à l’échelle mondiale sont traitées par ordinateur selon 4 critères : Pression, Temps, Humidité, Vents. Les prévisions numérisées sortent sous forme de cartes très détaillées à 24, 48h ou plus. En France, l’ordinateur installé à Toulouse effectue 8 millions d’opérations à la seconde. Ce que le journaliste présente à la télévision est la version simplifiée et imagée de ces cartes.
Les prévisions météo n’ont pas seulement un intérêt pour notre vie quotidienne, mais elles peuvent avoir un rôle stratégique. Elles se sont parfois révélées primordiales dans des décisions qui ont pu changer le cours de l'histoire : le débarquement de juin 1944 en est un célèbre exemple .Si l’homme ne peut agir sur les caprices du temps, du moins peut-il les prévoir et agir en conséquence. Elisabeth Toutain
Jacques LORBLANCHET
Le jeudi 17 mars, conférence de Jean Pierre Loubet sur le thème : dissuasion nucléaire, avenir et enjeux au 21ème siècle.
Notre invité observe, à titre liminaire, que le sujet qu’il va traiter ce soir est un sujet assez ignoré, l’opinion publique ne disposant que de peu d’informations dans ce domaine. D’ailleurs, lors de la campagne des élections présidentielles en 2007, les candidats interrogés sur ce thème ont fréquemment montré des lacunes…
La fin de la guerre froide, consécutive à la chute du mur de Berlin en 1989 et à l’effondrement de l’empire soviétique a paru poser le problème de l’équilibre de la terreur en termes nouveaux. Mais, la stabilité d’un monde pacifié qui aurait pu naître de cet événement n’est pas advenue. On est passé d’un monde de superpuissances se tenant en respect à la multiplication de dangers provenant d’Etats qui ont parfois été désignés sous le terme d’ « Etats voyous ». Dés lors, les risques de conflagrations se sont multipliés dans un contexte différent de celui qui avait prévalu jusqu’alors.
Afin de bien cerner la problématique de la dissuasion, M. Loubet apporte un certain nombre de précisions touchant à la fois à des considérations techniques mais aussi à des notions plus générales comme la dissuasion du faible au fort.
- Il rappelle qu’il faut distinguer les armes nucléaires, à base d’uranium et de plutonium, Ces bombes tirent leur énergie du fait que l’on casse des atomes lourds, par un processus de fission, qui dégage une forte énergie. On parle de « bombes atomiques ». La puissance de ces bombes est exprimée en équivalent de milliers de tonnes de TNT (kilotonnes). La première de ces bombes a été expérimentée au Nouveau Mexique durant la seconde guerre mondiale. La deuxième à Hiroshima (6 août 1945) et la troisième à Nagasaki (9 août 1945). La 2ème bombe avait une puissance de 13 kT. Et la 3ème de 22 kT.
- Les armes thermonucléaires reposant sur la fusion d’atomes d’hydrogène qui se transforment en hélium avec, là aussi, un fort dégagement d’énergie, nettement plus fort que dans l’arme nucléaire. On parle de bombe à hydrogène et le phénomène physique mis en œuvre est le phénomène de fusion. Ces bombes ne peuvent éclater qu’à la condition qu’une température initiale élevée permette cette fusion. D’où l’utilisation d’une « allumette » constituée d’une bombe A. Leur puissance est beaucoup plus élevée. Elle est exprimée en millions de tonnes d’équivalent TNT et elle peut atteindre 57 mégatonnes, soit 4 000 fois celle d’Hiroshima.
- Ces bombes peuvent être lancées d’avion, ou en utilisant des missiles ou des fusées lancées du sol ou de sous-marins. Les progrès techniques réalisés (vitesse, précision, portée) ont eu pour conséquence l’abandon de bases d’envoi fixes, au sol (plateau d’Albion) et la dissuasion nucléaire est aujourd’hui essentiellement assurée par des missiles embarqués dans des sous-marins nucléaires lance engins, tapis au fond des mers. Un missile de longue portée parcourt la distance France Russie en 15 minutes. Des bombardiers restent utilisables pour des missions plus proches. A ce propos M. Jean-Pierre Loubet signale que le coût d’un bombardier américain « furtif » (B2) s’élève à 2 milliards de dollars…
- Il est à noter que les cinq plus gros détenteurs d’armes atomiques sont membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU, ce qui n’est pas tout à fait une coïncidence. Actuellement le classement des puissances atomique pourrait être le suivant : N°1, Les Etats Unis. N°2, la Russie, N°3, la France. N° 4, le Royaume Uni. N°5, La Chine. N° 6, Israël. N°7, L’Inde. N°8, Le Pakistan. N°9, La Corée du Nord.
- Certains pays ont renoncé à se doter d’une arme atomique, notamment parmi ceux qui se sont détachés de l’ex-URSS. Plus généralement, beaucoup de pays ont signé le traité de non prolifération nucléaire de 1968.
- D’autres armes, dites de troisième génération, ont fait leur apparition ou sont en cours d’étude (bombes à neutrons, armes propres à émettre des rayons X ou gamma…). A propos de la bombe à neutron, son effet est arrêté par des matériaux qui contiennent de l’eau (béton) mais pas par les métaux (blindés).
- S’agissant des conséquences écologiques que pourrait avoir une guerre atomique, M. Loubet évoque l’hiver nucléaire qui naîtrait de nuages immense de poussières tournant durant de nombreuses années autour de la terre et limitant considérablement l’effet du soleil, avec une importante baisse de température qui pourrait atteindre - 30 à -40° !
- Il rappelle le souci d’abolition de l’arme atomique exprimé par la Président Obama. Cette perspective, pour souhaitable qu’elle soit, lui paraît hors de portée, du moins en l’état des relations entre les diverses nations qui ont ou souhaitent avoir l’arme atomique. Il évoque les travaux de l’Iran dans ce domaine et les attaques informatiques subies par les sites de production iraniens qui semblent avoir été fortement perturbés.
- Il indique que la prolifération atomique a été favorisée par un savant pakistanais, Abdul Khan, inventeur de la bombe atomique pakistanaise, qui a notamment favorisé l’acquisition de ces armes par les Coréens du Nord.
- M. Loubet signale que les puissances occidentales ont redouté que l’effondrement de l’URSS n’entraîne une dissémination de l’arsenal atomique très important que ce pays détenait. Apparemment, il n’en a rien été, ce qui a facilité les tractations concernant la réduction bilatérale des arsenaux atomiques de la Russie et les Etats Unis (traités START).
- Il évoque le projet de guerre des étoiles lancé par le Président Reagan en 1983. Les destructions de satellites sur lesquelles reposait ce projet se sont avérées problématiques. Le bouclier anti-missile, un projet plus récent, a été présenté comme devant empêcher des pays en marge de la légalité internationale, notamment, l’Iran de s’attaquer avec des missiles balistiques à d’autres pays. Ce projet qui reposait sur la collaboration de la Pologne et de la République Tchèque s’est heurté à une forte hostilité de la Russie. Il n’est pas abandonné mais sa mise en œuvre présente des difficultés.
- M. Loubet donne des indications sur la force de frappe atomique française. Cette force de frappe repose sur les quatre « sous-marins nucléaires lanceurs d’engins » (SNLE) basés à Cherbourg et dotés de missiles atomiques d’une puissance cumulée égale à 1000 fois celle de la bombe d’Hiroshima. Le porte-avions « Charles de Gaulle », avec ses « Rafales » et les bombardiers atomiques répartis sur plusieurs bases complètent ce dispositif. Il indique, enfin, qu’un sous-marin SNLE patrouille en permanence dans l’océan indien.
A la suite de cet exposé riche et complet un débat s’instaure avec les membres du club qui ont été manifestement intéressés par le sujet et par la manière dont il a été traité. Serge Passeron
Jean Pierre LOUBET
Le jeudi 24 mars, clôture de l’Opération Trophée Jules Verne
En présence de Bruno JEANJEAN, Pierre SOUES a remis officiellement à Monsieur Hervé DURAND , Président de l’Association OMEM un chèque , fruit de l’Opération Trophée Jules Verne qui avait eu lieu en Novembre dernier. La somme récoltée ( plus de 6000€) permettra l’achat de fauteuils roulants pour les enfants malades. L’OMEM ( Œuvre Montpelliéraine des Enfants à la Mer) gère l’Institut St Pierre, seul hôpital qui n’accueille que les enfants. Association loi 1901, elle a été reconnue d’intérêt public depuis 1922. D’une simple baraque en bois à l’origine, située en bord de mer dont les bienfaits étaient reconnus pour la santé, en passant par un établissement tenu par des bonnes sœurs, il est devenu cet hôpital construit il y a 10 ans et pouvant soigner jusqu’à 3500 enfants par an. 250 salariés, 50 bénévoles font ‘tourner’ la maison dont le budget annuel s’élève à 16million€.
Cette soirée mit un point final à notre opération qui je le rappelle avait obtenu un franc succès !
L’Institut St Pierre à Palavas
La remise des fonds…
Le jeudi 31 mars venue de 2 jeunes du Rotaract de Montpellier et de 2 étudiants ayant participé au RYLA
Anne GUICHARD et Adrien BEZERT, 2 étudiants en fin d’études de droit, ont pu participer au séminaire du RYLA ( Rotary Youth Leadership Award) grâce au financement du club. Ils sont venus ce soir-là présenter leur semaine à l’aide d’un diaporama. La visite de différentes entreprises ( Chambre des Avocats, Bausch&Lomb, IBM,Midi Libre, Automobiles Cerdan, Société Générale, BEC ) leur ont permis de voir à l’œuvre les notions d’éthique professionnelle, intégrité, probité, honnêteté, auxquelles ils ont été très sensibles. Possédant incontestablement une certaine fougue et le talent de convaincre, ils ont dressé un bilan très positif de cette expérience. Le Rotary leur a fait découvrir le monde de l’entreprise dans des conditions privilégiées.
Nous avons ensuite écouté 2 membres du Rotaract qui avaient déjà assisté à une de nos réunions. Bertrand PLATON et Thomas DYALL nous ont présenté l’action de cette année : un grand tournoi multiculturel en faveur de la lutte contre le racisme. Le 26juin 2011 aura lieu à Grammont la 1ère édition du Melting Sport ( 3 sports : football, softball et basket seront représentés) . Tous les volontaires sont les bienvenus. Le but est de récolter des fonds pour permettre de scolariser les enfants d’un village au Bénin.
Le Rotaract de Montpellier a décidé d’apporter son soutien aux victimes japonaises du tsunami. La vente de maneki-neko petite figurine représentant un chat, pourrait être réalisée sur la voie publique. L’argent récolté serait envoyé directement à un club Rotary japonais.
Le dynamisme, la volonté de se mobiliser et d’agir font plaisir à voir. Si tous les jeunes du Rotaract continuaient sur leur lancée en rentrant au Rotary !!!..
Le Maneki-neko
La relève serait-elle assurée ?
En Bref…………
Le club a financé l’achat et l’envoi de 2 shelter box au Japon.
Notre ancienne boursière japonaise Hitomi Uda était présente le 24 mars , invitée par le club. Heureusement ses proches originaires de Kyoto n’ont pas été affectés directement par le tsunami et ses conséquences.
6 membres du club étaient présents à la Conférence de District qui s’est tenue les 25 et 26 mars à Perpignan. Le déroulement des 2 journées a été menée de main de maître par notre Gouverneur Jacques Romain DIVISIA et par le club organisateur de Perpignan Agly. 2 conférences ont été particulièrement appréciées : celle de Mohed ALTRAD‘ du désert au n°1 mondial de l’échafaudage : le management humaniste d’un bédouin’, et celle de Olivier TORRES ‘ diriger une entreprise : est-il dangereux pour la santé ?’. ( voir la Lettre du District)
Le comité a décidé de reconduire cette année une opération bien sympathique: le camp photos.
Nous recherchons 5 familles d'accueil pour recevoir 5 jeunes européens (18 - 20 ans) les 9-10-11- et 12 juillet qui font partie de ce camp international de photos.
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez vous adresser à Guy Chaumont ( guy.chaumont@sfr.fr) ou Claude Robieux ( claude.robieux@free.fr)
Si possible une réponse rapide serait très appréciée pour une question d'organisation
Nous avons appris le décès de M.François AZAIS, ancien Président du Club et Directeur de l’Institut St Pierre.
Le doyen des Rotariens, M.Raphaël ROUASNE est décédé le 3 Avril à l’âge de 108 ans, quelques jours après avoir été fêté son anniversaire à son domicile à Sète. Guy Chaumont faisait partie des invités.
Merci à Serge Passeron pour la qualité de ses articles, et à Claude Robieux pour les photos, témoins de la vie du club.
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Posté le : 06-04-2011 |
Auteur : PASSERON Serge |
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